Devant l'obstination de la STM à purger de nos babillards syndicaux, via ses gérants, tout document rappelant leurs travailleurs de leur droit de travailler en français, le document qui suit sera éventuellement affiché aux babillards et aussi diffusé à grande échelle à tous les changeurs du métro.

À tous les gérants et changeurs !

L'article 5.04
de la convention collective
dit :

 

Le Syndicat, section locale 1983, S.C.F.P., a le droit d'afficher dans les centres concernés, au tableau convenablement éclairé et suffisamment grand fourni par la Société, les communications relatives aux activités syndicales.De plus, un présentoir est mis à la disposition du Syndicat, section locale 1983, S.C.F.P., pour les mêmes fins dans chaque centre.

 

À tous les changeurs !
Si, durant votre quart de travail, vous surprenez un gérant de stations entrain d'enlever les documents et affiches sur "votre droit de travailler en français", je vous suggère d'appeler un représentant syndical au :
Téléphone interne : 4421
Téléphone externe : 280-8421
xxxxx xxxxxxxxx: 984-xxxx (cellulaire notre directeur syndical)
xxxxx xxxxxx: 984-xxxx (cellulaire de notre président syndical)
En envoyant ses illusionnistes pratiquer leurs tours de passe-passe sur nos babillards syndicaux, la STM cherche à faire disparaître, sous nos yeux, les informations et les outils qui nous rappellent à notre liberté de travailleurs francophones, inscrite dans la loi. Contribuez à freiner toute tentative de la STM à faire disparaître et à nier de la sorte votre droit de travailler en français. Cette magie accuse des intentions qui ne sont pas innocentes et trahit un mépris, non équivoque, pour vous, votre droit et votre syndicat chargé de le défendre tel que le lui impose l'article 50 de la loi 101.

                         Articles de la Charte de la langue française qui s'ajoutent aux articles 4 et 45:

Article 141 (obligation de la STM)
Les programmes de francisation ont pour but la généralisation de l'utilisation du français à tous les niveaux de l'entreprise par :

l'utilisation du français dans les communications avec l'Administration, la clientèle, les fournisseurs, le public et les actionnaires sauf, dans ce dernier cas, s'il s'agit d'une société fermée au sens de la Loi sur les valeurs mobilières (L.R.Q., chapitre V-1.1);

Article 50 (obligation du syndicat)
Les articles 41 à 49 de la présente loi sont réputés faire partie intégrante de toute convention collective.
Une stipulation de la convention contraire à une disposition de la présente loi est nulle.


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