Une affiche incontestable
(la solution non négociée)
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Article 4 Article 45. |
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Si vous craignez que la STM puisse vous refuser l'utilisation que vous pourriez faire de cette affiche durant votre travail, permettez que je vous rassure. Non seulement avez vous le droit de travailler en français (art. 4) mais l'article 45 stipule, en plus, que vous avez aussi le droit "d'exiger le respect" de l'article 4. Travaillant exclusivement avec la clientèle, si vous "exigez que votre droit soit respecté", vous devez donc nécessairement l'exiger de celle-ci. Il va de soi que vous ne perdrez pas votre temps à demander à "Jéhova" ou à la "Sainte Vierge" de respecter votre droit car il est communément accepté et reconnu qu'ils en sont respectueux. Donc, vous ne faites pas mauvais usage de votre temps et vous soumettez votre exigence, comme il est normal de le faire, à ceux seulement qui le contestent ou qui sont en mesure de le contester : la clientèle. Il n'y a pas, non plus, des millions de façons d'exiger que votre droit soit respecté. Vous pouvez, bien sûr, le faire par la parole mais c'est une grande dépense de salive et d'énergie; vous pouvez, également, le faire par télépathie mais votre "fluide subtil" traversera toujours mal les masses osseuses crâniennes qui seraient plus épaisses que la moyenne; ou vous pouvez, finalement, le faire par l'écrit (mon affiche). Celle-ci ne vous coûte ni salive, ni énergie et a aussi le grand avantage d'économiser votre tout précieux "fluide mental". Celle-ci constitue, selon mon opinion et celle tout aussi éclairée de mon avocat, possiblement la seule affiche destinée au public et issue du seul travailleur, qui soit protégée par la loi et dont il est, à toute fin pratique, impossible à la STM de vous contester, avec succès, l'utilisation ou l'affichage. Si jamais la STM se laissait, dans un moment d'égarement, tenter par l'idée de le faire, votre syndicat, premier défenseur de vos droits de travailleurs, se ferait alors un plaisir et un devoir de voir à votre protection. Il est intéressant de savoir que les obligations ainsi que toutes les lois et règles des organismes publics, parapublics et organisations syndicales ou de toutes autres sortes, reconnus par la loi, sont nécessairement assujetties aux lois et règlements votés par l'assemblée nationale du Québec qui ont droit de préséance, article 4 et 45 de la loi 101 inclus. Pour asseoir sa légitimité, on ne peut faire mieux. |
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